Ce carnet de voyage est le report de nos notes manuscrites telles quelles, brutes. Aucune modification ou réécriture n’y a été apporté.

Après le traditionnel royal ptit dej, nous avons tranquillement attaqué la journée par une balade sur les bords de mer, mais cette fois ci vers la mer de Marmara (la première fois nous nous étions dirigés vers le Bosphore). Nous avons pu une fois de plus observer les passages des navires marchands, mais également la zone d’attente du passage du Bosphore où ils sont tous stationnés (une bonne centaine).
Un spectacle toujours aussi impressionnant, même si Mariette prétend que c’est un truc de garçon !!

Nous avons ensuite emprunté des petites ruelles désertées des touristes où les maisons en bois sont totalement de traviolle à un tel point qu’on se demande comment elles sont encore debout. Il y avait des autochtones dans la rue, je n’ai pas osé prendre des photos…. C’est une drôle d’impression : on se sens dans une autre ville par rapport aux grandes places, mosquées et avenues touristiques. Bref ceci pour nous rendre à la petite Sainte Sophie (ou petite Aya Sophia). Ancienne église byzantine datant du IVème, puis convertie au XVIème en mosquée, elle est aujourd’hui inconnue des touristes : nous étions quasiment les seuls dedans. Cela laisse donc un petit côté authentique à la mosquée qui est magnifique (et très certainement la plus belle intérieurement que nous ayons visité jusque là) et très bien restaurée.
Nous avons continué notre route au travers des petites ruelles pour nous rendre à la mosquée de Sokollu Mehmet Pasa également inconnue des touristes, qui sert aujourd’hui en plus d’école coranique. L’intérieur est plein de faïences mises en valeur par les vitraux. Très belle mosquée, il y a même un morceau de la pierre noire de la Mecque dedans ! Nous y avons fait la rencontre de Lara Croft : une française baroudeuse, chapeautée, chaussure de rando, qui voyageait seule avec qui nous avons discuté en attendant la fin de la prière.

Ensuite nous avons été tranquillement à pied jusqu’à Galata (en face de la corne d’or sur le côté européen), puis nous avons pris le tram jusqu’au palais de Dolmabahçe. Nous avons profité d’être dans le coin pour y visiter sa mosquée : mélange rococo/hall de gare parisienne/mosquée. Un dôme très haut, un lustre énorme, et une vue sur le Bosphore ! Nous avons même fait la rencontre d’un beaaauuuu policier fan de Paris.
Nous avons remis la visite du palais à plus tard, et préféré prendre le Füniküler qui grimpe jusqu’au quartier de Beyoglü d’où commence une gigantesque rue commerçante, bondée de monde et de jeunes. C’est LE quartier animé de la ville moderne. Nous avons donc emprunté la rue dans un sens avec une pause déjeuner (à 16h quand même) : brochettes de poulet mariné aux épices avec des piments vert hyper bons, des frittes (message personnel pour Seb : nous avons trouvé le temple de la fritte plus bas dans la rue) et du riz. Puis nous avons fait une pause par la meilleure confiserie artisanale d’Istanbul désertée par les touristes également après un dédale de ruelles. La récompense est à la hauteur : loukoum, patte d’amande, confitures, helva… miam ! Ils y ont des gros pots en fonte ou je ne sais quoi… remplis de confiture maison.. Tu amène ton pot, et ils te servent à la louche.
Puis nous avons remonté la rue de nuit pour voir un peu la fameuse animation du quartier de Beyoglü, et retour à l’hôtel en tram.
Et puis là ben… on se fait un petit « pique-nique au lit » à base de chips, de cacahuètes, de dattes et de Toblorone… On ne pouvait pas ressortir pour se trouver un resto, nos pieds étaient en grève.

Tintin & Riette

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